Capgemini Institut 0144742410
24 rue du Gouverneur général Eboué 92136 Issy les Moulineaux
DURéE
2 jours
DATES
LIEU
Paris
PRIX
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Sommaire du séminaire
    Séminaires technique Institut Capgemini

    Estimation des Charges et Coûts des Projets

    >  Méthodes, outils, bonnes pratiques




    • Comment évaluer avec la meilleure fiabilité possible les délais, les charges et les coûts de développement ou de maintenance des applications informatiques.
    • Quels sont les points forts et limites des différentes méthodes et des métriques novatrices ?
    • Comment faire pour qu’une estimation soit compréhensible et donc défendable auprès des donneurs d’ordre et/ou qu’elle soit utilisable contradictoirement entre un client et un prestataire.
    • Quels sont les principaux outils du marché, qu’apportent-ils réellement et quelles sont aujourd’hui les pratiques des professionnels en matière d’estimation.
    • Comment rechercher un équilibre entre fiabilité des estimations et nécessité croissante d’obtenir des évaluations le plus tôt possible.
    • Estimations et métrologie : comment capitaliser l’expérience pour mieux estimer l’avenir et pour améliorer le calibrage des mécanismes d’estimation.

    Ce séminaire s’adresse à tous les professionnels (DSI, responsables des études, responsables qualité, chefs de projet, etc.) confrontés à l’estimation du développement et de la maintenance du logiciel.

    C’est à la fois :

    • un séminaire de synthèse qui fait le point sur les différentes pratiques ;
    • un séminaire de réflexion qui examine l’impact de très nombreux facteurs influents ;
    • un séminaire pratique pour initialiser ou calibrer ses propres mécanismes d’estimation, pour tenir compte de ses propres pratiques et particularités.


    Quelles estimations pour quels besoins ?


    Besoins partagés avec les donneurs d’ordre

    • Les estimations initiales, base de décisions et d’arbitrages souvent précoces.
    • Comment faire pour que les mécanismes d’estimation soient justifiables auprès des donneurs d’ordre ?

    Besoins en matière de contractualisation

    • La justification d’une estimation, base de consensus entre le client et le prestataire.
    • Les estimations pour gagner le projet (notamment pour les SSII).
    • Indispensable en Sourcing, comment faire pour que les mécanismes d’estimation soient utilisables sur des projets et applications non identifiables à la signature du contrat ?

    Un processus itératif

    • Quand et quoi estimer ? Précisions et affinages successifs.
    • Comment justifier que bien des écarts entre estimations et réalité sont légitimes ?
    • Comment hiérarchiser les priorités sur un projet trop ambitieux ?

    La portée d’une estimation

    • La notion de projet restant imprécise, que faut-il préciser pour définir la portée d’une estimation ?
    • L’impact des engagements de qualité de service et de qualité des produits vis-à-vis des utilisateurs.
    • Place de l’estimation dans le CMMI (modèle de maturité de la capacité logicielle).

    Panorama des méthodes d’estimation


    Les différentes approches

    • Quels sont les principes communs à toute méthode d’estimation et les différentes logiques d’estimation ?
    • Jugement d’expert (Delphi), planning poker, estimation par analogie, loi de Parkinson.
    • Avantages et inconvénients des estimations à partir d’abaques par technologie.
    • Points forts et faiblesses des modèles paramétriques ou algorithmiques.
    • Les démarches ascendantes (bottom-up) et descendantes (top-down), vers quels types d’estimations sont-elles contradictoires ou complémentaires ?orientées
    • Prendre en compte la culture et les usages de l’entreprise. Les estimations en nombre d’« Ideal Days ».

    Les cas particuliers

    • Les particularités inhérentes aux projets d’évolution.
    • Les particularités inhérentes aux projets d’intégration de progiciel.

    Les méthodes à base d’unités d’œuvre


    • Le choixPrincipe de fonctionnement des unités d’œuvre. L’influence de abaques
    • Comment définir la technologie. notion d’Unité d’Œuvre (UO) ?
    • Pourquoi beaucoup d’abaques reposent sur le recensement d’UO techniques.
    • Les barèmesprincipes et les niveaux règles d’évaluation de la complexité.
    • Les unités d’œuvre techniques : IHM, états, fonctionnalités, procédures d’accès aux données, etc.
    • Les règles de complexité et les facteurs d’ajustement.
    • Les différentes démarches de répartition des charges sur la WBS.

    Alternatives utilisables au niveau des abaques

    • Abaques reposant sur des UO fonctionnelles.
    • Sélectionner des critères de complexité plus faciles à utiliser.

    Avantages et inconvénients des différents types d’abaques

    Les points de fonction IFPUG


    La mesure de la taille du projet

    • Origine et portée de la mesure en points de fonction.
    • Les points forts et les limites de l’estimation à partir du point de fonction.
    • La mesure en points de fonction IFPUG et sa version simplifiée.

    Le processus d’estimation

    • L’évaluation des charges à partir de ratios de productivité moyens par technologie.
    • Comment prendre en compte également les besoins non fonctionnels ?
    • Quels autres facteurs influents sur la productivité prendre en compte ?

    Les variantes

    • Quelle simplification de la méthode est utilisable et pourquoi l’utiliser ou pas ?
    • Relation entre la méthode des points de fonction IFPUG et Cocomo.
    • Les méthodes alternatives à l’IFPUG :

    Cosmic, Mark II, Feature Point, etc.

    • Le contexte normatif sur le dimensionnement des fonctionnalités ISO/CEI 14143 et ISO/CEI 19761.

    Autres méthodes à base de nombre de points


    • Comment mesurer la taille d’un projet en nombre brut ou ajusté de « Use Case Points » ?
    • Les limites de l’approche en « Use Case Points ».
    • Dans le cadre d’une méthode agile, comment s’appuyer sur la notion de « Story Points ».
    • La diversité des approches utilisées avec une méthode agile.

    De Cocomo à Cocomo II (Barry Bœhm)


    Cocomo I

    • Origines, principes et hypothèses de la méthode.
    • Les activités du cycle de développement couvertes ou non traitées.
    • Les premiers modèles pour le calcul des charges et des délais.
    • Les modes de développement : organique, médian, imbriqué.
    • Précision du modèle, comparaison.
    • La distribution des charges et des délais par phase et par activité.

    Cocomo II

    • Le modèle d’estimation précoce.
    • Les facteurs d’échelle, de coût et d’ajustement.
    • Le modèle d’estimation post-architecture.
    • Les facteurs correcteurs, analyse et implications.
    • Utilisation de Cocomo pour les projets de maintenance.

    La relation charge/délai

    • Équations de Saphir, de Bœhm, de McDonnell.
    • Confrontation aux contraintes de disponibilité des ressources.

    Que retenir de Cocomo ?

    Les outils d’estimation du marché et les bases de référence


    • Les outils pour estimer, capturer et analyser les mesures, puis pour calibrer les modèles d’estimation.
    • Les outils supportant les principales méthodes : points de fonction, Cocomo, Cosmic, etc.
    • Intérêts et limites de la base de référence de l’ISBSG en points de fonction et les différents ratios publics.

    Estimer les charges de maintenance récurrentes


    • Bien identifier les différents types de services fournis (assistance utilisateur, corrections, études d’impact, etc.).
    • Quelles sont les bases permettant de chiffrer la taille de l’application à maintenir ?
    • Comment apprécier les différents aspects de la complexité applicative ?
    • Tenir compte du niveau et des modes d’utilisation de l’application.
    • En quoi la norme ISO 9126 peut-elle servir de base à l’évaluation de la qualité du logiciel applicatif et à ses impacts sur les charges des différents services assurés en maintenance ?

    L’estimation des coûts associés à un projet


    Les coûts directs

    • Quels sont les différents modes de calcul du coût des charges de travail ? Les avantages et inconvénients des éventuelles simplifications ?
    • Prendre garde aux frais de déplacement, aux frais d’hébergement, notamment dans l’évaluation des prix des prestataires externes.
    • Faut-il intégrer les coûts des progiciels, des outils et machines de développement, de test, etc. ?

    Approche du TCO applicatif (Total Cost of Ownership ou coût de possession)

    • Distinguer les investissements et dépenses amortissables (Capex/Opex).
    • Quels types de coûts et types d’acteurs peuvent être pris en compte et sur quelles étapes du cycle de vie (développement, recette, définition des besoins, déploiement, formations, maintenance, support, exploitation, utilisation, etc.) ?

    Votre organisation pour estimer vos projets


    Quelle organisation pour supporter le processus d’estimation ?

    • Procédures et moyens à mettre en place (autonomie des responsables de projet, pôle d’expertise, etc.).
    • Guide d’estimation des charges et des délais.
    • Pourquoi privilégier la reproductibilité des estimations à une recherche empirique de précision ?
    • L’estimation initiale, interaction entre estimation et organisation du développement, l’analyse du risque.

    Capitaliser sur la mesure des performances

    • Pourquoi capitaliser non seulement sur les projets terminés mais aussi sur les estimations initiales ?
    • Mettre en place des métriques sur les produits et les processus, permettant de chiffrer les niveaux de performance, mais aussi la codification des facteurs influant sur ces performances.
    • Le référentiel, base de données intégrant une typologie de projets et de livrables produits.

    Calibrer l’estimation

    • Le suivi des activités et des estimations itératives.
    • La classification des projets et la mise en place de barèmes et ratios de référence.