Capgemini Institut 0144742410
24 rue du Gouverneur général Eboué 92136 Issy les Moulineaux
Responsable d’Applications Paris
Responsable d’Applications Paris
DURéE
2 jours
DATES
12-13 octobre 2017
16-17 mai 2018
LIEU
Paris
PRIX 2017
1 910 € ht (2 292 € ttc)
Sommaire du séminaire
    Séminaires technique Institut Capgemini

    Responsable d’Applications

    >  Comment mieux gérer les activités, la qualité et les dépenses applicatives.




    Très pratique, illustré de nombreux exemples, cas réels, le séminaire repose aussi sur de multiples exercices sur les différentes techniques présentées.

    • Souvent nouvelle, comment définir la fonction d’un Responsable d’Application ?
    • Comment organiser les arbitrages en fonction des priorités métier ?
    • Comment et pourquoi élaborer et utiliser un catalogue de services traduisant les besoins métiers ?
    • Quels sont les différents axes d’analyse de la qualité d’un produit applicatif ?
    • Comment élaborer une convention de services des SLA avec un sous-traitant ?
    • Comment évaluer les charges et coûts applicatifs sur la diversité des travaux à réaliser en maintenance applicative. ?
    • Quelles sont les différentes techniques d’estimation de l’ampleur des travaux réalisés sur une application ?
    • Quelle planification et organisation retenir pour réaliser chaque évolution applicative en fonction de son urgence ?
    • Que faut-il prendre en compte dans les prévisions budgétaires, le suivi des dépenses ?

    Le mot de l’intervenant

    « Le Responsable d’Application est un manager clé, mais c’est une fonction bien différente de celle d’un Chef de Projet.

    Ce séminaire vous permettra :

    • De cerner la diversité des sujets que devrait gérer tout responsable d’application(s).

    • D’étudier comment mieux maîtriser le niveau d’efficacité identifiable sur les travaux réalisés sur une application, en particulier en cas de réalisation par un prestataire externe.

    • De mieux identifier comment répondre aux attentes de plus en plus d’entreprises vis-à-vis d’un Responsable d’Application. »

    Bruno Germain

    Responsable d’application chez France Telecom. Dix ans de benchmarking à évaluer les forces et faiblesses de nombreuses entreprises. Expert dans la mise en œuvre de nombreux Centres de Services.



    Le rôle clé du Responsable d’Application(s)


    Un rôle imparfaitement défini dans l’entreprise.

    Un rôle de chef d’orchestre

    • Un responsable en relation avec tout type d’acteurs (métiers, développeurs, production, management, …)
    • Mais un acteur qui ne fait pas tout mais fait faire de nombreux travaux

    Une responsabilité applicative de bout en bout

    • Dans le suivi de toutes les réalisations.
    • Afin de défendre les priorités métiers.
    • Pour être source de propositions d’améliorations de tous ordres

    Le périmètre applicatif


    Ne présumez pas que vos applications sont toujours bien définies.

    Comment sont définis et recensés les différents types de logiciels

    • Comment est défini ce qu’est une application ou un projet (le « build » et le « run ») ?
    • Les impacts négatifs de l’historique et des différentes technologies sur la définition des périmètres applicatifs
    • Urbanisation du système d’information.

    (Exercice sur la définition des applications).

    Comment apprécier l’importance d’une application pour l’entreprise

    • Que pendre en compte pour définir le niveau d’utilisation d’une application ?
    • Comment apprécier l’impact métier de ses imperfections, voire d’une non-disponibilité de l’application ?
    • Comment définir les services rendus par une application ?
    • Comment et pourquoi chiffrer la taille fonctionnelle d’une application ?

    Application Portfolio Management (APM)

    • Recenser les applications et identifier leurs caractéristiques, leurs niveaux de qualité.
    • Définir leurs niveaux d’importance stratégique.

    Hiérarchiser les demandes des métiers


    Criticité des applications et des fonctions applicatives

    • Sur quels critères définir les différents niveaux de criticité ?
    • Niveaux de criticité des différentes fonctionnalités d’une même application.

    Sur quels critères préparer les arbitrages applicatifs

    • Critères pour évaluer les priorités opérationnelles.
    • Pourquoi le calcul d’un retour sur investissement (ROI) est trop restrictif.

    Gérer une application à partir d’un catalogue de services


    Pourquoi ITIL définit le catalogue de services comme la pierre angulaire dans une organisation répondant aux besoins métiers.

    Le catalogue de services

    • Comment définir la notion de services et le catalogue de services qui en résulte ?
    • Comment élaborer un catalogue de services à partir d’un recensement des besoins métiers?
    • Toute prestation doit-elle faire l’objet d’un service distinct ou pas (avantages et inconvénients) ?

    (Exercice sur la définition des services, check list des sujets à traiter)

    Clarifier les prestations demandées sur une application

    • Comment définir et délimiter clairement ce qui relève de la maintenance corrective ?
    • Que faut-il entendre par support utilisateurs ou assistance utilisateurs de niveau 1, 2 ou 3 ?
    • Maintenance évolutive, maintenance adaptative, maintenance préventive, maintenance prévisionnelle, maintenance conditionnelle, maintenance curative, maintenance palliative, etc. (comment éviter les ambiguïtés).
    • Pourquoi distinguer ce qui relève du MCO (Maintien en Condition Opérationnel) du reste ?

    Quels sont les impacts de ce recensement ?

    • Sur l’élaboration des budgets.
    • Sur les mécanismes de suivi des engagements et des dépenses.
    • Sur la définition des process et responsabilités de chacun.
    • Sur la définition des engagements qualité (SLA).

    La mesure de la qualité


    Mesurer non seulement la qualité des applications mais aussi la qualité des prestations réalisées.

    Évaluation des qualités d’une application

    • Norme ISO 9126 (facteurs, critères, métriques)
    • Evolution vers la norme ISO 25010. Les compléments (compatibilité et sécurité).

    Les conventions de service, SLA et OLA

    • Convention de services interne avec les clients métier.
    • Convention de services ou contrat de services imposé aux prestataires (centre de services).
    • Quels sont les prérequis aux calculs des indicateurs ?
    • Définition des indicateurs, des objectifs qualité, des niveaux de tolérance.

    (Exercice sur la définition d’indicateurs, check-list des sujets à traiter).

    Évaluation de la satisfaction utilisateurs

    • Pourquoi évaluer indépendamment la satisfaction des utilisateurs ?
    • Que faut-il évaluer et auprès de qui ?
    • Quels enseignements peut-on espérer en tirer ?

    Les chiffrages, estimations et autres devis


    Quels sont les avantages et inconvénients des différentes techniques d’évaluation des travaux à réaliser en maintenance et sur des projets ?

    Pourquoi et comment définir des règles de chiffrage

    • Eviter les fonctionnements assimilables à la « régie » et le risque de « délit de marchandage ».
    • Cohérence avec une logique d’engagements de résultats.
    • Les différentes logiques de chiffrage (UO, composants techniques ou fonctionnels)

    Les différents types d’abaques de chiffrage des coûts et charges de développement

    • Abaques reposant sur des notions techniques ou fonctionnelles (Avantages et inconvénients).
    • Abaques reposant sur différents composants, critères de complexité et actions réalisées sur les composants.
    • Comment éviter des effets de marches entre composants simples moyens et complexes ?
    • Comment et pourquoi isoler l’estimation des différentes activités ?

    (Exercice sur la définition d’un abaque d’estimation).

    Pourquoi et comment s’appuyer sur l’ampleur des besoins plutôt que sur celle des solutions techniques

    • Méthode reposant sur une approche « Top Down » ou « Bottom up » (avantages et inconvénients).
    • Avantage et limites et adaptations de la méthode des points de fonction en estimation.

    Le versioning et le backlog pour gérer les modifications applicatives


    Quelques approches vertueuses pour gérer les modifications applicatives.

    Les vertus de la gestion d’un backlog

    • Pourquoi éviter de réaliser toutes les évolutions et corrections dans l’urgence ?
    • Quel est l’intérêt et comment gérer un backlog ?

    Le versioning

    • Différencier les évolutions ponctuelles, le versioning et les projets d’évolution applicative.
    • Avantages et inconvénients du versioning à gérer en concertation avec les métiers

    La gestion d’un centre de services applicatif


    A quoi correspond normalement un fonctionnement en Centre de Services

    Comment préparer l’élaboration d’un cahier des charges

    • Définir les objectifs, les exigences, les besoins, etc.
    • Définir précisément les périmètres concernés et les volumes d’activité passés et à venir.

    Impact du fonctionnement en centre de services

    • Tout ce que l’on appelle centre de services est-il conforme au modèle ?
    • Conséquences d’un passage d’obligations de moyens à des obligations de résultats.
    • Quand le modèle repose sur un « front office » et un « back office ».
    • Les avantages et inconvénients de ce mode de fonctionnement.

    Autres exigences vis-à-vis d’un centre de services

    • En matière de pilotage du centre de services.
    • Engagements en matière de réversibilité.

    Benchmarker et/ou analyser la maintenance applicative


    Comment mesurer et benchmarker les performances en maintenance applicative.

    Les axes d’analyse

    • Comment évaluer le poids économique de l’ensemble et de chaque activité de maintenance
    • Comment apprécier la productivité ou l’efficacité économique ?
    • Comment apprécier l’ampleur des besoins par rapport à l’ampleur des applications ?
    • Quel est le niveau de réactivité ?

    Les principaux facteurs influents sur les performances

    • Le niveau d’utilisation de l’application, de ses différents composants.
    • Le niveau d’évolutivité de l’application.
    • Le niveau de qualité de l’applicatif existant.
    • Pourquoi les facteurs de complexité applicative ont-ils de multiples impacts ?

    Maîtriser le coût complet d’une application


    Quels sont les différents types de coûts applicatifs.

    Les différents niveaux de calcul du coût complet d’une application

    • Quel périmètre de coût complet retenir ? Pour quoi faire ?
    • Quand faut-il prendre en compte les coûts d’exploitation, les coûts d’infrastructure ?
    • Les coûts cachés induits par l’utilisation ou les évolutions applicatives ?

    Comment calculer le coût complet d’une application

    • Que traduit une répartition entre charges et investissements Capex/Opex ?
    • Comment identifier les dépenses arbitrables ?
    • Comment en déduire un TCO applicatif.