Capgemini Institut 0144742410
24 rue du Gouverneur général Eboué 92136 Issy les Moulineaux
Responsable d’Applications Paris
DURéE
2 jours
DATES
12-13 octobre 2017
LIEU
Paris
PRIX
1 910 € ht (2 292 € ttc)
Sommaire du séminaire
    Séminaires technique Institut Capgemini

    Responsable d’Applications

    >  Démarches, outils, meilleures pratiques




    • Comment organiser les arbitrages quand on ne peut pas tout faire ?
    • Comment et pourquoi élaborer un catalogue de services répondant aux demandes des donneurs d’ordre.
    • Comment gérer les évolutions applicatives en fonction de leurs urgences ?
    • Quelles sont les différentes techniques d’estimation et/ou de mesure de l’ampleur des travaux réalisés sur une application ?
    • Quels sont les différents axes d’analyse de la qualité d’un produit applicatif ?
    • Comment mesurer le respect d’engagements pris vis-à-vis des métiers.
    • Comment élaborer une convention de service avec un sous-traitant.
    • Comment analyser ou benchmarker les travaux réalisés en maintenance.
    • Que faut-il prendre en compte dans les coûts applicatifs ?
    • Comment élaborer une approche du TCO applicatif (Total Cost of Ownership).

    Très pratique, illustré de nombreux exemples et cas réels, ce séminaire s’adresse aussi bien aux maîtrises d’œuvre (MOE) ou maîtrises d’ouvrage (MOA).



    Le périmètre applicatif


    Comment sont définies et recensées les applications

    • Y a-t-il une définition standard de ce qu’est une application ? De ce qu’est un projet ? Du début et de la fin d’un projet ? Quand démarre la maintenance applicative ?
    • Urbanisation du système d’information.
    • Particularités des applications reposant sur un ERP, sur un progiciel ou sur une boîte à outils.
    • De l’application isolée répondant pleinement à un besoin métier, à la gestion d’un référentiel.

    Pourquoi toutes les applications n’ont pas la même importance pour l’entreprise

    • Que pendre en compte pour définir le niveau d’utilisation d’une application ?
    • Comment apprécier l’impact métier de ses éventuelles imperfections, de ses dysfonctionnements, voire d’une non-disponibilité de l’application ?
    • Intérêt et limites de la mesure du budget de maintenance applicative ?
    • Comment et pourquoi chiffrer la taille fonctionnelle d’une application ?

    Frontières applicatives mal définies

    • Hétérogénéité des recensements entre métiers, MOE et production.
    • Quels sont les impacts négatifs de l’historique de la MOE et des différentes technologies retenues sur la définition des périmètres applicatifs ?

    Hiérarchiser les demandes des métiers


    Application Portfolio Management (APM)

    • Recenser les applications et identifier les éventuelles redondances partielles ou totales.
    • Définir leurs niveaux d’importance stratégique et les rapprocher des budgets applicatifs.
    • Évaluer leurs niveaux de qualité.

    Criticité des applications

    • Sur quels critères définir les différents niveaux de criticité ?
    • Combien de niveaux de criticité retenir ?

    Sur quels critères préparer les arbitrages applicatifs

    • Critères pour évaluer les priorités opérationnelles.
    • Pourquoi le calcul d’un retour sur investissement (ROI) est trop restrictif ?
    • Comment évaluer la cohérence avec la stratégie du donneur d’ordre, de l’entreprise ?

    Gérer une application à partir d’un catalogue de services


    Le catalogue de services

    • Comment définir la notion de service et le catalogue de services qui en résulte ?
    • Pourquoi ne faut-il pas confondre activités assurées et la notion de service ?
    • Toute prestation doit-elle faire l’objet d’un service distinct ou pas (avantages et inconvénients)
    • Sur quoi s’appuyer pour élaborer son catalogue de services (exemples, check list)

    Clarifier les prestations demandées sur une application

    • Comment définir et délimiter clairement ce qui relève de la maintenance corrective
    • Que faut-il entendre par support utilisateurs ou assistance utilisateurs de niveau 1, 2 ou 3
    • Maintenance évolutive, maintenance adaptative, maintenance préventive, maintenance prévisionnelle, maintenance conditionnelle, maintenance curative, maintenance palliative, etc. : Comment éviter les ambiguïtés ?
    • Pourquoi distinguer ce qui relève du MCO (Maintien en Condition Opérationnel) du reste

    Quels impacts de ce recensement

    • Sur l’élaboration des budgets.
    • Sur les mécanismes de suivi des engagements et des dépenses.
    • Sur la définition des process et responsabilités de chacun.
    • Sur la définition des engagements qualité (SLA).

    Les chiffrages, estimations et autres devis


    Chiffrages en charges (j-h), en euros et/ou en unités d’œuvre (UO)

    • Avantages et inconvénients des différentes approches pour le donneur d’ordre et pour un prestataire.
    • Intérêts et limites des démarches « planning poker », « story points » ou méthode du « T-Shirt »
    • Cohérence avec une logique d’engagements de moyens ou de résultats

    Les différents types d’abaques de chiffrage des charges et coûts de développement

    • Abaques reposant sur différents composants, critères de complexité et ampleur des modifications.
    • À quels besoins répondent des démarches « bottom-up » ou « top-down » ?
    • Comment formaliser ses abaques étape par étape

    Pourquoi et comment s’appuyer sur l’ampleur des besoins que sur celle des solutions techniques ?

    • Abaques reposant sur la mesure des besoins fonctionnels (ex. : point de fonction).
    • Abaques reposant sur un lissage des chiffrages (avantages et inconvénients).

    La mesure de la qualité


    Évaluation des qualités d’une application

    • Norme ISO 9126 (facteurs, critères, métriques)
    • Evolution vers la norme ISO 25010Les compléments (compatibilité et sécurité).

    Les conventions de service, SLA et OLA

    • Convention de service interne avec les clients métier.
    • Convention de service imposée aux prestataires (centre de services).
    • Quels sont les prérequis aux calculs des indicateurs
    • Définition des indicateurs, des objectifs qualité, des niveaux de tolérance.

    La mesure factuelle du respect des engagements pris

    • Nombre et critères de sélection des indicateurs à retenir.
    • Exemples d’indicateurs classiques (avantages, inconvénients, applicabilité, etc.).
    • Enquêtes de satisfaction pour évaluer la qualité de la relation avec le centre de services.

    Suivi des défauts corrigés et de la gestion des tests

    • Comment gérer les risques de régressions fonctionnelles à l’issue du projet
    • Pourquoi s’assurer que le support de niveau 1 dispose d’une actualisation de son information.

    Le versioning pour gérer les modifications applicatives


    Les vertus de la gestion d’un backlog

    • Pourquoi éviter de réaliser toutes les évolutions et corrections dans l’urgence
    • Quel est l’intérêt et comment gérer un backlog

    Le versioning

    • Différencier les évolutions ponctuelles, le versioning et les projets d’évolution applicative.
    • Quelles modifications applicatives (évolution ou correction) intégrer dans une version

    Engagements indissociables du versioning

    • Quel planning, quel niveau de ponctualité est indispensable
    • Quelles attentes des clients en termes de qualité et au niveau de la conduite du changement

    La gestion d’un centre de services applicatifs


    Les centres de services

    • Tout ce que l’on appelle centre de services est-il conforme au modèle
    • Centre de services partagés, centre de services étendus, centre de services distants : quelles caractéristiques, comment choisir

    Précisions dans l’élaboration d’un cahier des charges

    • Par quoi faut-il commencer ?
    • Pourquoi définir les objectifs, les exigences, les besoins, etc. ?
    • Pourquoi et comment chiffrer les volumes d’activité passés et à venir.

    Impact du fonctionnement en centre de services

    • Conséquences et intérêt d’un passage d’obligations de moyens à des obligations de résultats.
    • Passer de l’assistance technique à une organisation reposant sur un front office et back office.
    • Maintien de compétences sur des ressources partagées.
    • Disposer d’une plus grande flexibilité dans le volume d’activité traité.

    Autres exigences vis-à-vis d’un centre de services

    • Les différentes phases du cycle de vie d’un Centre de Services, les risques et exigences à gérer.
    • Mécanismes de commande de suivi des engagements, de suivi de la qualité.
    • Engagements en matière de réversibilité.

    Benchmarker et/ou analyser la maintenance applicative


    Les axes d’analyse

    • Distinguer ce qui relève du Maintien en Condition Opérationnelle (MCO) et le reste.
    • Comment évaluer le poids économique de l’ensemble et de chaque activité de maintenance ?
    • Comment apprécier la productivité ou l’efficacité économique ?
    • Comment apprécier l’ampleur des besoins par rapport à l’ampleur des applications ?
    • Quel est le niveau de réactivité ?

    Les principaux facteurs influents

    • Le niveau d’utilisation de l’application, de ses différents composants.
    • Le niveau d’évolutivité de l’application.
    • Le niveau de qualité de l’application existante.
    • Pourquoi les facteurs de complexité applicative ont-ils de multiples impacts ?

    Benchmark des activités de maintenance applicative : quelles en sont les limites ?

    • Les informations indispensables et utiles dans un tel benchmark.
    • Quels enseignements peut-on tirer d’un benchmark ?

    Maîtriser le coût complet d’une application


    La prévision budgétaire

    • Quelles informations prendre en compte dans l’élaboration d’un budget applicatif ?
    • Les différents axes de synthèse des budgets.

    Les différents niveaux de calcul du coût complet d’une application

    • Quel périmètre de coût complet retenir ? Pour quoi faire ?
    • Faut-il prendre en compte les coûts d’exploitation, les coûts d’infrastructure ?
    • Quand faut-il prendre en compte les coûts d’utilisation, d’accompagnement au changement et de formation sur l’application ?

    Comment calculer un coût complet d’une application

    • Que traduit une répartition Capex/Opex ?
    • Différencier les investissements et charges incontournables et celles qui sont arbitrables.
    • Comment en déduire un TCO applicatif.