DURÉE
2 jours
DATES
4-5 novembre 2010
12-13 mai 2011
PRIX
1 680 € ht (2 009,28 € ttc)
Sommaire du seminaire
    Séminaires technique Institut Capgemini
     

    Points de Fonction :
    l’état de l’art


    > règles de comptage, mise en œuvre, conseils pratiques




    • Comment utiliser le Point de Fonction pour maîtriser, analyser et prévoir les performances en développement et en maintenance applicative ?
    • Comment piloter les sous-traitants, leurs engagements de performance ?
    • Comment chiffrer et suivre la taille du patrimoine applicatif ?

    Ce séminaire s’adresse à tout responsable souhaitant approfondir la mesure en Points de Fonction, que ce soit pour en maîtriser la portée ainsi que les limites ou pour assurer des mesures en s’appuyant sur les récentes règles de cotation IFPUG v4.3 (International Function Point Users Group).
    Le séminaire examine également les données complémentaires à gérer conjointement, qu’il s’agisse d’autres types de mesures, d’unités d’œuvre ou de facteurs influents.

    Un séminaire pragmatique et directement opérationnel
    Comment mieux définir la productivité que par un ratio entre l’ampleur des fonctionnalités mises à disposition et la charge de production ?
    Comment estimer des charges de développement ou de maintenance applicative à partir d’une mesure en Points de Fonction ? Quels autres paramètres prendre en compte ?
    Comment éviter d’être confronté à autant de mécanismes de chiffrages (ou “abaques”) que de technologies et de prestataires ?
    Comment préserver les engagements de performance d’un prestataire quand on craint, après externalisation, de ne plus durablement maîtriser les architectures applicatives ?
    Comment gérer son patrimoine applicatif, les différents sous-ensembles, sans les dimensionner en regard des investissements et des coûts récurrents associés ?
    Un modèle comme CMMI n’impose-t-il pas la mise en place de mesures ? Mais n’est-ce pas un domaine où les entreprises n’ont souvent que des métriques et indicateurs peu significatifs ?


    Les usages du Point de Fonction


    • La mesure de la taille fonctionnelle d’un projet, de la richesse fonctionnelle d’une application
      • Pourquoi et comment s’affranchir de l’architecture applicative et de la technologie retenue ?
      • Les qualités exigées d’une mesure fonctionnelle.
    • Les mesures de performances
      • Portée et limites de ratios reposant sur une taille en Points de Fonction et des charges, coûts, délais de développement.
      • Contributions du Point de Fonction dans l’évaluation de la fiabilité, l’évolutivité, d’une application.
      • Utilisations de la taille des applications en Points de Fonction pour évaluer les performances en maintenance.
    • Estimation des charges
      • Les atouts et limites d’une estimation s’appuyant sur la mesure en Points de Fonction des besoins fonctionnels des utilisateurs.
      • Quand peut-on évaluer les charges par analogie à partir d’une mesure en Points de Fonction ?
      • Comment évaluer les charges à partir de cette taille et des facteurs influents sur la productivité (notamment la technologie, l’ampleur des besoins non fonctionnels, etc.).
    • Apports du Point de Fonction dans le pilotage du Sourcing
      • Comment imposer aux prestataires des engagements de performance comparables et contrôlables dans la durée (sur des projets à venir et des périmètres applicatifs évolutifs ou à préciser) ?
      • Comment le Point de Fonction renforce-t-il la maîtrise du client sur les performances du prestataire ?
      • En quoi le Point de Fonction contribue-t-il à s’affranchir de l’hétérogénéité des abaques des différents prestataires sur les différentes technologies ?
      • Synthèse des avantages et inconvénients d’une approche reposant sur le Point de Fonction par rapport aux abaques classiques.

    Limites de la mesure en Points de Fonction


    • Limites inhérentes à la mesure d’une taille fonctionnelle
      • En quoi la mesure en Points de Fonction est-elle plus une unité d’œuvre, pouvant notamment servir de base à l’estimation des charges, qu’une méthode d’estimation des charges en elle-même ?
      • La complexité technique et la mesure en Points de Fonction : quelle corrélation ? Impact sur certaines analyses de productivité.
      • Impact des besoins non fonctionnels des utilisateurs sur le niveau de productivité.
    • Limites inhérentes à la méthode IFPUG
      • Taille minimale d’une mesure en Points de Fonction pour être significative.
      • Quels équilibres sont-ils proposés entre précision de la mesure et réalisation à coût acceptable, ainsi qu’une applicabilité en début de projet ?
      • Applicabilité à l’Informatique Technique, aux projets de migration ou d’évolutions techniques.

    Évolutions de la méthode et organismes de référence


    • L’origine de la méthode. Les objectifs initiaux et l’évolution de son champ d’application.
    • Le rôle de l’International Function Point Users Group (IFPUG).
    • La standardisation des règles de mesure, du vocabulaire utilisé.
    • Le rôle des groupes utilisateurs nationaux.
    • Comment se situe le Point de Fonction par rapport à la norme ISO 14143 sur la mesure fonctionnelle ?

    Les étapes de la mesure en Points de Fonctions


    • Pourquoi commencer par définir le type et le périmètre de la mesure en Points de Fonction ?
    • Quelles sont les fonctionnalités prises en compte et leur niveau de granularité ?
    • Recenser trois types de “composants” associés aux “flux” (ou “traitements”).
    • Recenser deux types de “composants” associés aux “données”.
    • Quelle est l’importance de la notion de frontière applicative (y compris dans la mesure d’un projet) ?
    • La notion de “vue utilisateur”, omniprésente dans les définitions IFPUG ?

     

    Les règles de comptage IFPUG 4.2 en Points de Fonction


    • Quelles sont les règles de recensement des “composants” sur lesquels repose la mesure ?
      • Identification des Groupes de Données Internes (GDI).
      • Identification des Groupes de Données Externes (GDE).
      • Identification des Entrées (ENT).
      • Identification des Interrogations (INT).
      • Identification des Sorties (SOR).
    • Les règles d’évaluation de la complexité des différents composants.
    • Contributions en nombre de Points de Fonction bruts de chaque composant.
    • Notions de “Caractéristiques Générales” de l’application et de “Facteur d’Ajustement”. Pertinence et niveau d’utilisation de ces notions.
    • Les particularités des projets d’évolution et des fonctions de migration des données.

      Pour faciliter l’assimilation des règles, les chapitres 4 et 5 sont illustrés de nombreux exemples qui s’inspirent notamment des documents IFPUG, mais vont également bien au-delà de ceux-ci.

    Compléments et adaptations de la méthode


    • Les compléments à la méthode IFPUG
      • Les principaux cas particuliers faisant l’objet de recommandations pour leur mesure.
      • Pourquoi compléter les règles IFPUG de base de règles internes à l’entreprise ?
    • Les adaptations ou alternatives à la méthode IFPUG
      • Les principales adaptations de la méthode IFPUG.
      • Les objectifs et la cohérence avec les règles IFPUG.
      • Les méthodes alternatives les plus connues (COSMIC, Mark II, etc.), leurs points forts et limites.
    • Techniques d’évaluation rapide
      • Existe-t-il des méthodes de mesure rapides ou simplifiées ?
      • En quoi le Backfiring (évaluation à partir du volume de code) manque-t-il de fiabilité ?
      • Que faut-il penser des promesses de mesure automatique de la taille des applications ?

    Comment estimer les charges de développement et de maintenance


    • Pertinence et limites de la méthode IFPUG pour mesurer la taille fonctionnelle d’un projet
      • Jusqu’où la richesse fonctionnelle et la complexité fonctionnelle sont-elles prises en compte ?
      • Comment utiliser la mesure d’un projet d’évolution ?
      • Quelles précautions prendre dans la mesure d’un projet d’intégration de progiciel ?
    • Si la technologie n’a pas d’impact sur la mesure en Points de Fonction, comment prendre en compte son impact sur les charges ?
    • La prise en compte des besoins non fonctionnels
      • Comment analyser l’impact des exigences de qualité sur les applications à livrer ?
      • Comment analyser l’impact des processus sur les charges de développement ?
      • Pourquoi est-il important de dissocier et codifier les différents facteurs influents sur la productivité ?
    • Comment utiliser le Point de Fonction dans l’estimation de charges de maintenance ?
      • Quels sont les paramètres à combiner pour évaluer des charges de maintenance ?
      • Quelles sont les activités qui sont ou ne sont pas évaluables à partir d’une taille fonctionnelle ?

    Retour d’expérience de Renault sur les Points de Fonction


    Ce dernier chapitre examine la mise en œuvre des Points de Fonction chez Renault, depuis leur mise en œuvre pour la mesure de la performance et les estimations de charges jusqu’à son utilisation comme véritable outil de Gouvernance du patrimoine applicatif et son extension à l’ensemble du Groupe dans le monde. La présentation de cette partie est assurée par son responsable chez Renault.

    • Processus actuel de mesure et axes d’évolution envisagés.
    • Extension méthodologique pour les aspects algorithmiques et le temps réel.
    • Acquis majeurs à l’issue des dix dernières années de mesures (base de données, statistiques, etc.).
    • Exemples d’utilisations étendues des Points de Fonction
      • Analyse de la valeur combinée aux Points de Fonction.
      • Analyse du patrimoine applicatif.
    • Utilisation simplifiée de la notion de Points de Fonction pour des mesures à grande échelle, pratiquement sans former le personnel de la DSI (via deux outils développés en interne)
      • Exemple d’une cotation du patrimoine.
      • Exemple sur un nouveau développement et un projet d’évolutions.