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Capgemini Institut 0144742410
193 rue de Bercy 75012 Paris
Green IT : l'état de l'art
Green IT : l'état de l'art
DURÉE
2 jours
DATES
22-23 mai 2014
20-21 novembre 2014
PRIX
1 855 € ht (2 226 € ttc)
Sommaire du seminaire
    Séminaires technique Institut Capgemini

    Green IT : l'état de l'art

    > les démarches concrètes, les bonnes pratiques en 2013




    • Comment  élaborer la stratégie de la DSI en matière d’économie d’énergie, de réduction de l’empreinte carbone et de développement durable ?
    • Comment, concrètement, élaborer un plan d’action qui prenne en compte ces orientations ? Comment assurer la production du bilan carbone?
    • Comment s’assurer que les décisions prises par la DSI au jour le jour profitent à plein de l’évolution récente des technologies, de la prise en compte par les fournisseurs eux-mêmes d’objectifs d’économie d’énergie, mais aussi de l’adhésion d’utilisateurs de plus en plus sensibilisés par le développement durable ?
    • Comment, en matière d’image, tirer profit de l’impact positif d’une informatique d’entreprise mettant en œuvre une approche “Green IT” ?

    En deux journées denses, ce séminaire analyse les trois niveaux d’action possibles :
    • directement sur la consommation d’énergie et les effets indésirables liés à l’informatique ;
    • en offrant des outils qui permettent d’agir indirectement sur ces mêmes causes ;
    • en assurant la promotion de bonnes pratiques qui influent sur les habitudes de consommation.

    Sont examinées les orientations concrètes dans les politiques d’acquisition et de déploiement, les choix de fournisseurs de matériels et de logiciels (informatiques, impression, climatisation), les techniques mises en œuvre (virtualisation, administration), les actions menées.

    Ce séminaire passe en revue tous les leviers sur lesquels l’informatique peut agir, soit en s’appliquant à elle-même de bonnes pratiques, soit en mettant à disposition des utilisateurs les outils leur permettant eux-mêmes de jouer un rôle. Il s’adresse à tous les responsables, informaticiens et non informaticiens,,qui souhaitent définir une stratégie et mettre en place ces bonnes pratiques dans leur entreprise.

    Au-delà de tout effet de mode, ce séminaire présente une démarche positive et pragmatique induisant une réduction des coûts accessible à toute entreprise, quels que soient sa taille, son nombre de serveurs et de postes de travail.


    Les données de base


    • Quelle est l’empreinte environnementale réelle de l’informatique ? 10 % du budget informatique global consacrés à l’énergie ? 2 % des rejets de CO2 ? Quels sont les enjeux ?
    • Quel rôle pour l’informatique en matière d’économie d’énergie ? Quelles définitions de l’“efficacité énergétique” ? Quelle est la part de l’énergie consommée réellement productive ? Sur quoi agit-on : consommation, effet de serre, carbone, déchets ?
    • Quelles sont les contraintes légales actuelles et potentielles, à quelle échéance ?
      • Les contraintes liées à la loi sur les DEEE/ WEEE (Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques).
      • La NRE (Nouvelle Régulation Économique), REACH (enRegistrement, Évaluation et Autorisation des substances CHimiques) et les dispositifs européens, RoHS (Removal of Hazardous Substances), EUP (Energy Using Products).
      • Quid de la norme sur le management de l’énergie ISO 50001 (CP242) ?
      • Quelle prise en compte dans le cadre de la RSE (Responsabilité Sociale d’Entreprise) ?
      • La production du bilan carbone depuis 2012. Vers une taxe carbone au sein de la CE ? Quel sera l’impact potentiel de la contribution climat-énergie ?
    • Quels sont les niveaux de bénéfices : environnementaux, économiques, légaux et d’image (collaborateurs, clients, actionnaires, État) ?

    Comment débuter


    • Comment mesurer ou estimer les puissances consommées, évaluer les émissions de CO2, les matériels à recycler, etc. Les outils (Wattmetres, Transducers solid et split-core de Siemens, Mueller-Ziegler, etc.), Automatic et Remote Meter Reading (AMR/RMR).
    • Peut-on se baser sur les spécifications techniques des constructeurs ? Quelles sont les consommations électriques moyennes d’un serveur, d’un système de climatisation, d’un PC lourd ou léger, d’une imprimante ? Quel équivalent carbone ?
    • Une méthodologie de mesure de l’efficacité énergétique des machines : SPEC (Standard Performance Evaluation Corporation) Power ssj2008. Les indicateurs, les normes et écolabels.
    • Comment définir une politique d’achat cohérente pour les serveurs, imprimantes et postes de travail ?
    • Comment développer une démarche structurée, sachant par exemple que 40 % de l’énergie est consommée par les serveurs, 37 % par les unités de stockage, 23 % par l’équipement de réseau ?

    Les datacenters côté serveurs et stockage


    • Les indicateurs : DCE/DCiE (Data Center infrastructure Efficiency) et PUE (Power Usage Effectiveness). Ces indicateurs sont-ils pertinents ou faut-il se polariser sur la notion de puissance consommée/dissipée ? Quelles sont les mesures à effectuer ? Sur quelle période, fréquence, avec quelle précision ? Le rôle de “The Green Grid”.
    • Quels types de processeurs privilégier ? Utiliser des puces de technologie récente à faible consommation (à base de Hafnium, avec technologie Speedstep) ? Les technologies “Hydrocluster”. Choisir des serveurs récents avec les bons niveaux de puissance (cœurs/processeurs, mémoire).
    • Consolidation et virtualisation : peut-on effectivement réduire la consommation jusqu’à 60 % ? Éliminer les serveurs sous-utilisés. Les différents types de datacenters et les gains espérés. Les fonctions dédiées de VMware VSphere, Microsoft Windows 2012 Hyper-V, Citrix XenServer.
    • Comment maîtriser l’augmentation de consommation des serveurs lames ? Quelle approche particulière ? Quels avantages pour les salles en container ?
    • Le stockage : seulement 30 % du contenu mérite d’y figurer. Stratégie de sauvegarde et fonctions d’allocation dynamique (Thin Provisioning). Réduire le nombre de disques physiques en ligne et mettre en veille ceux non utilisés. Stocker sur bandes ou cartouches les 60 % de données non “vivantes”. Peut-on diviser le besoin en disques par trois ?
    • Comment disposer d’alimentations de qualité ayant des rendements énergétiques élevés, la meilleure efficacité ? DC ou AC ?
    • L’administration des serveurs et du stockage. Capacity planning et équilibrage de charge. Du “toujours actif” au “toujours disponible”. Les leçons du Cloud.
    • Jusqu’où consolider pour ne pas avoir à trop refroidir ? Les outils de simulation disponibles chez les fournisseurs (Dell Datacenter capacity planner/Power savings calculator).

    Les datacenters côté climatisation


    • Comment réaliser un bilan énergétique de salle via un CFD (Computational Fluid Dynamic) ?
    • Quelle méthode pour évaluer les équipements HVAC (Heating, Ventilation and Air Conditioning), PDU (Power Distribution Unit) ? Quelles sont la température, l’hygrométrie, la pression idéale ?
    • Comment optimiser l’alimentation et la capacité de refroidissement des centres informatiques par des équipements plus efficaces ?
    • La mise en œuvre de mesures de base : isoler les passages de câbles, éliminer les blocages de circulation d’air et les fuites en faux plancher, éteindre les serveurs non utilisés, rajouter des carreaux percés et des ventilateurs à vitesse variable, ajouter des souffleurs, utiliser des “panneaux vierges”, etc.
    • Organiser les serveurs en deux zones thermiques : ceux nécessitant beaucoup de capacité de refroidissement et ceux en nécessitant moins.
    • Mettre en œuvre des technologies récentes adaptées : free cooling (la météo, l’air et l’eau), couloirs chauds et couloirs froids, extraction des points chauds et refroidissement confiné, bottom to top airflow, etc. Les offres (APC, Liebert, etc.).
    • Les alternatives entre densification des serveurs, consommation électrique et impact sur la climatisation et les coûts.
    • La diversification des sources d’énergie (hydraulique, solaire, éolien, hydrogène) présente-t-elle un intérêt ?

    Les postes de travail


    • Comment diminuer les 9 à 15 % de la consommation énergétique totale des postes de travail, (sachant que 60 % des PC sont laissés allumés, etc.) ?
    • Lors du renouvellement du parc, comment choisir des PC “verts” à consommation maîtrisée : importance du choix du processeur (entre 50 et 70 % de la consommation, directement proportionnelle à la fréquence) et de l’alimentation. Le recours à des processeurs basse consommation (ULV).
    • Importance des écolabels : 80 PLUS, Energy Star (EPA), EPEAT (Electronic Product Environmental Assessment Tool) for monitor and PC, Blue Angel, Eco Label, etc.
    • Les solutions simples à impact élevé (enlever les économiseurs d’écran “animés”, éliminer les écrans classiques, etc.).
    • Peut-on chiffrer l’impact des clients “légers” (% d’énergie en moins par rapport aux PC, durée de vie) ? La virtualisation des postes de travail (Microsoft, VMWare, Citrix) apporte-t-elle une solution efficace ? Le recours à une administration différenciée des postes (déport d’interface, virtualisation des applications, streaming, hypervision) a-t-il un impact ? Vers une virtualisation des smartphones ?
    • Comment gérer la fin de vie grâce à une filière de recyclage ?

    Les logiciels et la gestion de l’énergie


    • L’éco-conception logicielle et l’influence de l’écriture et de la structuration des programmes sur la puissance nécessaire et les renouvellements matériels. Peut-on évaluer la performance “développement durable” des logiciels ? L’indicateur SLI (Software Longevity Index). Le cas de Windows 8 et les perspectives d’économies induites.
    • Les réductions de consommation d’énergie au sein des réseaux : des équipements aux nouveaux protocoles. Le cas de Zigbee Smart Energy Profile pour les objets connectés.
    • La gestion du parc pour contrôler l’énergie via les logiciels de gestion de parc dotés d’un module spécialisé (Criston, Symantec, BDNA, Visionsoft, Dotgreen). La simulation de l’impact du renouvellement de parc, le ROI.
    • Utiliser les agents et outils d’administration pour automatiser la mise en veille, l’extinction et l’éveil à distance en fonction de grilles horaires prédéterminées.
    • Les logiciels de gestion de l’énergie globale du SI (JouleX Energy Manager), centrés serveurs (Easyvirt, Insight Power Manager, Active Energy, ISX Control) ou réseaux (Energywise).

    L’impression


    • De 1 à 3 % du CA d’une entreprise est dépensé en impression. 15 % des pages imprimées sont “orphelines” (non réclamées) et 20 % des pages imprimées ont une durée de vie de quelques secondes. Comment agir sur ces réalités ?
    • Consolider et réduire le nombre d’imprimantes, les remplacer par des imprimantes récentes dotées des derniers dispositifs (économie d’énergie, mise en veille, administration à distance). Déployer des imprimantes multifonctions MFP (avec recto/verso par défaut, impression en présence de l’utilisateur).
    • Comment réduire le coût des consommables et minimiser le traitement des déchets. Quels risques associés au re-remplissage, aux consommables compatibles ?
    • La dématérialisation des documents internes : quel potentiel, où sont les pièges ?
    • Comment instaurer des règles d’impression suggérant aux utilisateurs les bonnes pratiques et les dissuadant d’abuser de certains dispositifs.
    • Les offres d’infogérance de parc (Managed Printed Services) : quels apports, quelles limites ?

    Comment utiliser l’informatique pour agir


    • Comment réduire les frais de déplacement de 30 % et les m2 de 5 % par le déploiement de la webconférence, la communication unifiée, les bureaux de passage ?
    • Comment encourager le développement du télétravail en adaptant l’accès à l’informatique, en aidant à l’équipement à domicile et à l’adoption du haut débit.
    • Comment agir sur la dépense énergétique globale en déployant des outils informatiques de contrôle de l’éclairage, du chauffage (Building automation control). Quelles opportunités liées aux immeubles à “énergie positive” et à qualification BBC/HQE (Haute Qualité Environnementale) ?
    • Quels impacts espérer d’une refonte de la chaîne logistique et des transports de l’entreprise ou de ses fournisseurs en optimisant les livraisons, les circuits, les tournées.
    • Comment exploiter les économies issues d’une stratégie volontariste de dématérialisation des échanges et de réduction drastique des états imprimés.
    • Comment saisir l’opportunité de nouveaux logiciels “green” dans de nombreux domaines applicatifs (par exemple la CAO-DAO) qui prennent en compte le critère d’économie d’énergie ?
    • Comment promouvoir de bonnes pratiques individuelles ? Avec quels outils développer le covoiturage, la récupération, décaler les horaires, recycler l’énergie, réviser certaines habitudes d’achat et développer le réflexe “Éco”. L’exemple Coréen de la Green Card.

    Quelle démarche concrète ?


    • Quels objectifs se fixer ? Quels moyens y allouer ? Quel ROI en attendre ?
    • Quelles étapes ? De la stratégie à la mesure. Les premiers pas : les actions simples et peu coûteuses ayant une action majeure et perceptible. Les actions à plus long terme.
    • Sensibiliser, inciter ou obliger ? La conduite du changement. Comment instituer de bonnes pratiques ?
    • Les indicateurs généraux et ceux propres à l’informatique de suivi et de bilan.
    • Quels sont les freins ? Comment communiquer sur une telle action ?
    • Dans la perspective d’adoption de certaines mesures du Grenelle II, quelles sont les contraintes de production du bilan carbone de l’entreprise : règles comptables, données nécessaires, progiciels disponibles. Quel rôle pour la DSI ?
    • Les différentes étapes : définition du périmètre, collecte des données, diagnostic, sélection des pistes de réduction des émissions et priorités d’action. Les outils basés sur les ACV - Analyses de Cycle de Vie (Simapro, Ecoinvent, SIEC, Team, X-Pro, etc.).
    • Quel coût ? Quelle durée ? Qui doit le réaliser ? Les prestataires agréés. La méthode et le logiciel Bilan Carbone® de l’ADEME. Les aides financières.

    Au cours de ce séminaire, un outil logiciel de simulation des consommations et d’évaluation des économies réalisables par une informatique d’entreprise sera utilisé à titre d’illustration.